03/10/2012 09:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

Sir Alex a trouvé la formule

Carles Puyol qui gît au sol, le bras en forme de Z, le visage ulcéré par la douleur. C'est l'image qui a marqué cette deuxième journée de la Ligue des champions 2012-2013. Capitaine exemplaire d'engagement et de professionnalisme, le chevelu catalan ne méritait pas pareille poisse, lui qui revenait tout juste de blessure.


Heureusement, le football ne se résume pas à des images choquantes. Il est aussi parfois fait d'associations brillantes. Lorsque j'ai appris cet été que Robin Van Persie s'était fait débaucher par Manchester United, je me suis tout de suite interrogé sur sa compatibilité avec le génial Wayne Rooney. Si ces deux joueurs diablement efficaces parvenaient à s'entendre, l'Europe du football aurait des jours merveilleux devant elle. (Je tiens à préciser que ce jugement est, pour une fois, totalement objectif: je suis un supporter sans faille des seuls et uniques Reds).


L'increvable Alex Fergusson m'a donné la plus belle des réponses mardi soir. Associés pour la première fois d'entrée, les deux bougres ont sorti ManU d'un match piège en Roumanie. Un mouvement qui cherche perpétuellement la verticalité, fait de déviations et de subtilités sans fioritures: exactement à l'image du jeu des deux hommes, puissance deux. (Oui, je viens de faire un chiasme).


Deux assists pour Rooney, deux buts pour Van Persie: voilà le bilan de la soirée. «J'ai déjà inscrit 7 buts depuis que je joue ici, mais seulement un assist, a déclaré le Dutchman à la fin de la rencontre. Il m'en faut plus!» Wayne Rooney n'en demande pas moins.

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